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Le Polystirama (Cies La Vache bleue et la Roulotte Ruche)

Résidence de présence artistique sur le territoire en lien avec le spectacle l’Ambassade.

 

A quelques semaines de la venue de la Reine de Polystirènie sur le territoire, voici venu son ambassadeur, fraîchement débarqué de son île pour prendre contact avec les autochtones et renouer le contact avec la civilisation…

Un séjour protocolaire en quelque sorte, l’occasion pour l’éminent représentant du royaume de Polystirènie de rencontres avec la population locale – associations, habitants, lieux emblématiques – et de mieux connaître leurs us et coutumes, forcément surprenants et curieux, pour les habitants d’une île coupée depuis plus de soixante ans de tout contact avec la civilisation…

L’occasion également, au travers d’une résidence artistique atypique, de confronter les regards et les points de vue au cours d’une résidence qui navigue entre le vrai et le faux, le vraisemblable et l’imposture.

Le prétexte surtout à une action artistique de territoire, entre performance et collectage d’anecdotes et d’histoires de vie, de s’interroger tous ensemble, tous âges confondus, sur ce qui nous rapporoche et nous sépare et ce qui fait de nous, en même temps, les habitants d’un territoire donné mais aussi du monde tout entier..

 

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Car la venue de l’ambassadeur est l’occasion, avec les habitants rencontrés, de se poser ensemble quelques questions qui seront autant de fils rouges de la résidence : comment nous définssons nous aux yeux des autres ? Quel est le regard de l’étranger sur ce que nous sommes ? Comment nous voyons-nous dans le regard de l’autre ?

Au travers d’une résidence artistique atypique, sans apriori ni préjugé, nous mettons en place une présence sur le territoire qui se réinvente à chaque fois, pour mieux coller à la réalité locale…

 

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Sur place, en fonction des besoins, des nécessités et des réalités locales, nous mettons en place toute une série d'actions, ateliers, rencontres avec l’ambassadeur de Polystirènie, pour préparer la venue de la délégation royale de Polystirènie, ainsi qu’un évènement qui vient clôturer la résidence : le « Polystirama », pseudo- conférence de l’ambassadeur à l’intention de son altesse royale Hortensia XXI, reine de Polystirènie, destinée à présenter à cette dernière, les étonnants us et coutumes de la civilisation qu’il vient de découvrir…

Une « audio-diapo-conférence » - à laquelle sont bien évidemment conviés les habitants - récit amusant et décalé du séjour de l'ambassadeur, et qui est l'occasion de découvrir tout à la fois la curieuse civilisation polystirènienne mais aussi de redécouvrir leur quotidien étonamment revisité avec le regard d'un illustre hôte étranger... Une plongée dans l'absurde qui n'est pas dénuée de tendresse et où le vrai et le faux se rejoignent d'une manière troublante...

 

Le Polystirama. Equipe de création : Nicolas Madrecki, Guillaume Leclercq, Loran Casalta et Jean-Christophe Viseux. Durée de la résidence : 7 à 10 jours, avec la création à l'issue de la résidence de la conférence-spectacle, créée "in situ". Durée de la conférence-spectacle : 30 mn environ.

 

Note : Le « Polystirama » est avant tout imaginé comme une étape intermédiaire avant l’accueil du spectacle « L’ambassade ». Il est donc indissociable de la représentation de ce spectacle, que l'on peut retrouver ici : http://www.vache-bleue.org/arts-de-la-rue/l-ambassade.html.

 

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Photos : Christophe Kniatkowski pour les photos de la conférence spectacle (Planche 1 et 4). Les autres photos (Planche 2 et planche 3) sont issues de différentes diapoconférences créées au cours de résidences de territoire à Hellemmes, Douchy-les-Mines et Arras.

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 Expérience para-normale d'intérêt général avec projecteurs diapos...

Diapoconférence à l'ancienne mais revue et corrigée, durée 30 minutes. 

 

Un conférencier expert dans le paranormal sous hypnose entraîne le public à la découverte d'un curieux procédé : "l'Hypnorama" qui permet de transformer de simples quidams en manifestants assoifés de justice sociale... Une plongée drôle et absurde, impertinente mais d'intérêt général, dans l'univers de la manifestation revendicative, avec ses rites et ses codes les plus secrets... Le tout en 99 diapos enchaînées à un rythme d'enfer et promptes à réveiller la ferveur militante qui sommeille en vous : on a toujours raison de se révolter...

“Un regard incisif et tendre sur les codes de la manif”

Nord-Eclair, janvier 2005

 

“Il est des images que l’on aimerait voir moins souvent...Des images qui suscitent en vous l’agacement, l’énervement ou enocre la colère. Hélas vous ne savez que faire, heureusemement l’hypnorama est là !”.

Présenté par un conférencier décalé, et en proie à sa volonté obsessionnelle d'ordonner et de construire une typologie, "Typologie de la manifestation ", au delà de son caractère comique et divertissant, est une étude attentive et bienveillante de la manifestation, de ses codes et de ses rites (drapeaux, banderoles, couleurs, mouvements…). Et comme dans chaque tentative de typologie, le sujet tend à s'échapper et à sortir du cadre dans lequel on entend le fixer.. 

 

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TYPOLOGIE DE LA MANIFESTATION est un spectacle qui trouve son origine dans les évènements de l'été 2003 : la lutte des intermittents du spectacle, les convergences avec d'autres luttes, les manifestations de rue… Tout cela a été la matière première d'un spectacle, d'une forme courte qui se voulait ludique, ironique, amusante et tendre vis-à-vis de son sujet : les codes, les rites, les usages des manifestations décortiqués à la manière d'une étude légèrement obsessionnelle, franchement décalée et vaguement pédagogique. C'est un hommage avant tout à ce qui rassemble, à un moment donné des gens différents autour de même valeurs, autour d'un mot d'ordre commun, autour d'un rêve ou d'un idéal…

Près de quinze ans plus tard, le spectacle renaît, après quelques réactualisations nécessaires mais l’essentiel est à : les projecteurs diapos, l’écran blanc, le conférencier et son fidèle assistant…

TYPOLOGIE DE LA MANIFESTATION a été voulu comme une petite forme donc, et un spectacle qui puisse se jouer à peu prés n'importe où : les conditions techniques très minimales sont devenues pour nous des contraintes artistiques : celles de concevoir un spectacle très prés du public, avec des moyens rudimentaires qui en font aussi tout le charme : deux projecteurs diapos, avec le bruit des ventilos, le charme des images d'antan, le tchak-tchak du chariot au changement de diapos, le souvenir des diaporamas de vacances quand nous étions enfants….

 

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Typologie de la Manifestation

Avec : Jean-Christophe Viseux et Frédéric Legoy Spectacle tout public à partir de 10 ans. 

Durée d’une séance : vingt-six minutes. Plusieurs séances peuvent être enchaînées, toutes les 45 minutes environ (15 minutes de pause sont  nécessaires entre deux séances).
Espace nécessaire : un espace clos, à l'abri du bruit, et une surface de 3m de large minimum pour 5 m de long minimum
Jauge public : de 10 à 70 spectateurs selon l’espace et en fonction de la possibilité d'un gradinage.
Typologie de la manifestation peut également se jouer sous tente.
L’occultation de la lumière est indispensable. Le spectacle est autonome au niveau des lumières.

 

A ce jour, TYPOLOGIE DE LA MANIFESTATION a été joué à plus de cent reprises et notamment :

A Avion (62), au Vivat à Armentières (59), à la Maison Folie de Wazemmes à Lille (59), à la Ferme d'en Haut à Villeneuve d'Ascq (59), à l'USTL Lille 1 (59), au Festival du fil et la Guinde à Halluin (59), à l'Entresort de Furies à Châlons en Champagne (51), au Festival Pirouésie à Pirou (50) aux Z'arts Up festival des Arts de la Rue à Béthune (62), au Théâtre de la Verrière à Lille(59), au Fresnoy à Tourcoing (59), aux Turbulentes, Festival des Arts de la rue à Vieux-Condé (59), au salon du livre et de la critique sociale à Arras (62), au "Royal Barouf" à la Gare Saint-Sauveur à Lille...

 

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 Photos : Christophe Kwiatkowski.

 

 

 

GTA MADRECKI

Récit insolite avec des objets.

Petite forme de théatre d'objets à partir de six ans. Durée : 15 mn. 

 

 

« L'autre jour,

 

mon papa m'a dit

que les américains,

(qui inventent toujours des choses extraordinaires)

avaient fabriqué, dans une usine ultramoderne,

un trou gigantesque, comme on n'en avait jamais vu !

C’était très impressionnant…

Bien sûr, il était interdit de s’en approcher, car un trou est toujours dangereux, même si il est américain.

Mais une dame imprudente (évidemment),

qui voulait ratrapper son chien, imprudent lui aussi,

s’est approchée du bord...

Et ils sont tombés dans le trou tous les deux !...

Le chien et sa maîtresse ! »

Les américains sont décidément incroyables et inventent toujours des choses extraordinaires… La preuve, leur dernière invention, un trou immense où il suffit de plonger quelque chose ou quelu’un pour qu’il soit tout de suite copié en plein de fois… Une découverte sensationnelle pour la science et le progrès, jusqu’au jour où un bandit vraiment méchant saute dans le trou...
Adaptation d’un très beau album jeunesse du même nom, écrit et illustré par Michel Galvin (Editions du Rouergue), le « grand trou américain » est une petite forme décalée de théâtre d’objet emplie d’humour absurde et de surprises…


PHOTOS GTA

 

En 2015, la lecture de l’album Jeunesse « Le grand trou américain » de Michel Galvin est un véritable coup de cœur pour nous. Le texte, son ironie et son absurde, et les très belles images de Michel Galvin nous ont beaucoup amusé et nous ont donné envie d’en imaginer une retranscription en l’adaptant pour le théâtre d’objets…

Et il nous semble que le texte de Michel Galvin s’y prête particulièrement… Le grand trou américain est donc une petite forme souple, où les objets viennent illustrer et servir de contrepoint au texte de Michel Galvin et accompagner la plongée dans l’absurde qu’il propose…

Avec le grand trou américain, c’est comme si on entrait dans la chambre d’une sorte de grand adolescent attardé, qui a préparé, avec les moyens du bord, à l’intention des amis de la famille, un petit spectacle haut en couleurs et en rebondissements…

Forme extrêmement courte (quinze minutes, entré du public comprise…), le spectacle convient à toutes les oreilles à partir de six ans, avec des niveaux de lecture très différents pour enfants et adultes. Pour les enfants, une histoire burlesque et cocasse, pour les adultes, le second degré et la plongée dans l’absurde.

« Le grand trou américain » est conçu comme une petite forme qui peut se jouer à peu près partout, pour une jauge public de 40 spectateurs maximum (manipulation de petits objets), jusqu’à cinq reprises dans une même demi-journée.

 

PHOTO GTA MADRECKILe grand trou américain. 

 Petite forme de théâtre d’objets.

D’après l’album jeunesse « Le grand trou américan » de Michel Galvin (Editions du Rouergue). 

Avec : Jean-Christophe Viseux. 

Mise en scène : Amalia Modica. 
Petits coups de mains aux accessoires : Amaury Roussel, Marie Prete. 
Photos : Nicolas Madrecki.

Tout public à partir de 6 ans. 

Durée : 14 minutes. Plusieurs représentations possibles dans une même demi-journée

Equipe en tournée : 1 personne.

Jauge public : Jusque 40 personnes avec un léger gradinage.

Occultation de la lumière nécessaire. Régie lumières autonome.

Equipe en tournée : 1 artiste.

 

 

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